Affichage des articles dont le libellé est alimentation. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est alimentation. Afficher tous les articles

mardi 19 février 2013

72 heures de jeûne : ça c'est fait !

Voilà, je termine enfin mes premières 72 heures de jeûne de ma vie (je crois).

Je ne pensais pas y arriver. J'avais même abandonné l'idée depuis cet article pourtant très encourageant.

Pendant 3 jours je n'aurais bu que 15 théières, 2 jus de fruits maison et 4 bols de bouillon.

Tout a commencé vendredi quand j'ai senti poindre les premiers symptomes d'un rhume soit disant super virulent que j'avais contracté le mercredi. Je me suis dit qu'il fallait que je prenne le taureau par les cornes et change mon alimentation.

Résultat, j'ai pris une bonne cuite et ça n'a pas marché. Mais alors pas du tout. A 5h du mat, après 3 litres de bière et 4 shooters j'étais encore plus patraque. Je l'ai payé le samedi : j'ai passé la journée à creuver dans mon lit avec un foi en berne.

Du coup, Dimanche, pas une goutte d'alcool, pas une clope, que de l'eau et du miel pour ma gorge. Plus de 6h de ménage dans la maison quand-même. C'est pas rien. Un peu de yoga le soir pour me récompenser.

Yoga et Santé in Santé / fabuleux (fabuleuxfab)
Ce pearltrees est le résultat de mes recherches sur le yoga pour traiter le rhume.

Lundi, toujours épuisé, toujours malade, je passe au bouillon de légumes : un cube de bouillon bio, du curcuma et du poivre (excellents stimulants de l'immunité une fois combinés parait-il). Pour autant, pas de raison de se laisser abattre : je fais mes petites recherches et découvre le Neti, une pratique yogique d'irrigation nasale qui fait un bien fou.

Le Rhino Horn, un produit danois est livré dans une jolie boite avec une jolie photo danoise. 
Du coup j'ai acheté une corne de rhino chez mon pharmacien. Bref, je suis tellement actif que je rêve même que je suis épuisé au point de ne plus pouvoir marcher seul jusque chez moi.

Une vidéo tout à fait édifiante (et drôle!) sur comment faire neti.

Mardi, outre les courbatures dues à mon rêve, même programme avec un bon jus aux fruits rouges de bon matin, une matinée passée en vélo aux quatre coins de la ville et une après-midi passée à la chasse aux alliances au fin fond de l'Orne (pas en vélo ce coups-ci :)

Ce soir je suis épuisé et reçu. J'ai la certitude de n'avoir plus que de l'eau dans les boyaux et je me sens calme, dispo, serein, propre de l'intérieur.

La tentation de céder était là partout : dans les affiches de pub, dans les restaurant de bords de route, dans les petits plats de ma femme qu'elle mijote sous mon nez, dans tous les produits que j'adore que nous avons achetés au magasin le lundi aprem (super fromages, mon pain préféré), dans l'ouverture de chaque placard où je voyais ce petit bocal de noix du Brésil me faire du gringue... mais j'ai tenu.

Vous cherchez des conseils pour réussir votre jeûne, pour vous y mettre ? Je n'en ai aucun. Si ce n'est de vous filer un coup de pied au cul. Et un bon. La volonté est un muscle. Un muscle ça se travaille. Si vous renoncez à la moindre contrariété vous êtes un lâche et c'est bien votre problème.

Je sais que l'idée de jeûner quand on est malade semble absurde à beaucoup. On pense au contraire qu'il faut "prendre des forces" mais à mon sens il n'y a rien de plus faux. Solliciter son organisme pour de la digestion, l'empêche en fait de se focaliser sur le problème à traiter : lutter contre les envahisseurs. Et ne vous inquiétez pas, la plupart d'entre nous ont toutes les réserves qu'il faut pour traiter le problème en interne, sans rhinadvil, antibiotiques et autres cadeaux de l'industrie pharmaceutique.

samedi 2 février 2013

|Magie] Combien que je fais rentrer tout ça dans mon sac ?

Chaque fois c'est la même histoire. Je pars faire les courses avec mon sac à dos. Je remplis mon panier en me disant que ça rentrera jamais dans mon sac.

Bet I can fit all this in my bag ? 2/6

C'est aussi ce que se dit la caissière quand elle fait passer mes articles. Elle regarde tous les produits sur son tapis. Elle regarde mon sac. Elle me regarde et elle penche la tête de côté :

- "Ah ben oui, là c'est sûr que vous allez jamais tout faire rentrer là-dedans !"

Parfois je la rassure, parfois je la laisse mariner dans son scepticisme, parfois je fais le fanfaron. La main sur mon sac,

-"Vous inquiétez pas, il en a vu d'autres !"

Bet I can fit all this in my bag ? 1/6

Quand le sac est à quasiment rempli (bien sûr il y a une technique pour être sûr d'en mettre un max tout en faisant en sorte que le sac reste portable, mais ça fera l'objet d'un autre post soporiphique), je fais une pause. Je savoure encore un peu son incrédulité quand elle compare la place qu'il reste dans mon sac et ce qu'il reste sur le tapis, puis je l'achève en bourrant les poches extérieures avec mes 2 kilos d'orange, ma sélection de fromage dans la poche extérieure droite et les poireaux à la verticale dans la poche extérieure gauche.

-"J'espère que vous avez une voiture !"
-"Non regardez mon vélo est juste là !"

Bet I can fit all this in my bag ? 4/6
Je laisse mon vélo dans le hall parce que une fois sur deux j'oublie le cadenas. C'est un des bons côtés de faire ses courses dans un magasin bio : le samedi matin il n'y a pas grand monde, pas de gens pressés ou blasés en tout cas, pas de "type de la sécurité" qui m'interdit de rentrer avec mon vélo.

Pour en rajouter encore une couche je me suis arrêté chez mon cavistes pour lui prendre 2 bouteilles. Il pensait que j'allais revenir les chercher plus tard : je les aies enfoncées dans les manches de mon blouson : 2 bars, 2 bouteilles.


Fallait la voir la tête des passants que j'ai croisées avec mon vélo tout fins, ma poche d'orange à la main, l'autre sur mon seul frein et mes poireaux au vent.

Bet I can fit all this in my bag ? 5/6

Ca fait des années que je fais ça. Je l'ai fait en Chine des tonnes de fois. J'ai fait halluciner des centaines de caissières et de clients avec mon petit tour de magie. C'est un peu ma croisade pour montrer que c'est possible le tout-vélo. Peut-être pas pour tout, mais plus qu'on le croit.


jeudi 8 avril 2010

[Orthorexie] Pour une alimentation saine

"Mais du coup tu fais quoi de tes journées ?"
Ça fait maintenant 4 mois que je suis au chômage. Un chômage parfaitement assumé qui m'a permis de me poser des questions importantes - il semble que l'année de ses trente ans soit le bon moment pour ça.

Je me suis posé des questions, et, encore mieux, j'ai trouvé des réponses. J'ai commencé par m'occuper de ma santé.
Fais de ton alimentation ta première médecine. Hippocrate
Il est assez surprenant de constater qu'arrivé à trente ans, je connaissais assez bien les planètes du système solaire, l'Australie ou la biographie de Stevie Wonder mais qu'au final, je connaissais assez peu mon corps et son mode d'emploi.

De ce constat, il ne peut émerger que deux alternatives : soit je continue à ne pas écouter mon corps, à le traiter comme le véhicule de mon âme, à ignorer ses plaintes et ses supliques, à l'alimenter de façon approximative, aléatoire voire toxique, auquel cas je ne peux pas vraiment me plaindre de ses disfonctionnements. Soit je fais l'effort et la démarche de comprendre son fonctionnement, à l'aide de livres puis de façon empirique, je l'écoute et j'accepte de le traiter dignement.

Essais et erreurs
Une alimentation saine, c'est quoi ? Eh ben c'est facile, c'est celle qu'on me vent sur les emballages des produits ("enrichis en omega 3", "garanti sans additifs") et la publicité ("100% naturel", "à l'ancienne"). C'est à dire que les mêmes gens qui m'ont vendu des additifs et de la nourriture artificielle pendant 30 ans ont maintenant la gentillesse d'avouer qu'ils m'ont empoisonnés, mais que là ils ont changés et qu'ils vont me vendre des trucs bons pour moi.... Euh, attendez là, j'hésite.

Après m'être un moment penché sur le crudivégétarisme (qui ne mange que cru), le frugivorisme (qui ne mangent que des fruits) le macrobiotique, le vegétalisme et autres tendances (modes ?) alimentaires, je suis tombé sur ce livre qui m'a séduit par son approche simple, directe et non dogmatique. Ici, pas d'interdictions, pas de remèdes miracles ("on vous guérit votre diabète en 30 jours avec notre régime"), pas de "acheter mes compléments alimentaires ça va vous changer la vie", une simple étude du processus de digestion, du rôle de chaque type d'aliments dans ce processus. C'est tout.

Les conclusions sont simples et je n'ai de cesse de les promouvoir autour de moi -mes lecteurs, twitter buddies, facebook friends me reprochent assez mon prosélétysme qui les empêche de mal s'alimenter la conscience tranquille. Elles sont ennoncées dès la page 3 et le livre ne fait que revenir et détailler ces différents points :
  • mangez varié
  • mangez local
  • mangez non dénaturé
  • mangez de saison
  • mangez plus végétal qu'animal
  • mangez cru et cuit
Comme vous le voyez, pas de mesures radicales, pas d'aliments à bânir et des mesures qui -la plupart en conviennent- tombe sous le sens - même si la plupart d'entre nous les avons ignorées pendant longtemps.

Ce livre aborde également la question de la différence entre la diététique (ce que nous mangeons trop) et la nutrition (ce que nous ne mangeons pas assez) et fourni des garde-fous précis et essentiels pour trouver un équilibre alimentaire sain. Je ne détaille pas plus ces principes. Vous savez maintenant où aller pour trouver des réponses à vos questions. (Page du livre sur le site de l'éditeur)

La résistance au bonheur

Je sais que quand on rentre d'une journée de travail (surtout quand il est dur ou chiant), on n'a pas envie de faire ce travail supplémentaire de chercher à savoir comment on fonctionne, de lire le mode d'emploi de son corps. Et bizarement, on va préférer apprendre la mécanique, le chinois ou payer des cours de fitness plutôt que de chercher à comprendre le fonctionnement de son corps.


Je sais que tout le monde n'a pas la chance de pouvoir quitter son travail ou renoncer à sa carrière ; que tout nous pousse à garder la tête dans le guidon, consommer, nous divertir et point. Mais aujourd'hui nous avons toutes les cartes en main pour faire ce travail.

La vérité n'est pas ailleurs
Ce n'est pas comme nos grands-parents à qui on a dit "mangez de la viande à tous les repas, vous serez forts", à nos parents à qui on a dit "vous pouvez manger en 30 secondes grâce au surgelé et à ce micro-onde". Ce n'est pas la foire d'empoigne des méthodes révolutionnaires, des weight watchers et des régimes crétois ou sans gluten.

Il y a un moment où il faut sortir la tête du guidon, arrêter les modes et les conseils des magasines féminins et chercher de vraies réponses.

jeudi 25 mars 2010

[smoothie] Être dans la mélasse


Dans la mélasse
Originally uploaded by fabuleuxfab
Le jus du jour :
  • 4 oranges
  • 1 pamplemousse
  • 1 poignée d'épinards
  • 1 beau morceau de gingembre
  • 5 abricots secs
  • 1 cuillère de mélasse
Malgré son nom, la mélasse, aussi appellé "sirop de batterie" ("siwo batri" Merci Hélène !) dans les Antilles, est comme son nom ne l'indique pas, un produit noble. Lors du raffinage du sucre de canne, la première cuisson permet de séparer la mélasse de la substance qui après maints procédés donnera le sucre tel que nous le connaissons. Souvent laisser de côté, cette liquide visqueux et noir contient pourtant la plupart des nutriments du produit d'origine. Sa teneur en minéraux (5%) est exceptionnelle :
  • potassium (muscles et nerfs + chasse le sel excédentaire),
  • calcium (os et dents, nerfs et muscles)
  • magnésium (nerfs et muscles)
  • fer (respiration cellulaire, production d'énergie des cellules).

C'est un bon exemple pour parler de l'importance de consommer des produits complets. Pour le sucre comme pour les céréales, le processus de rafinage auquel ils sont soumis et dont le but est de prolonger la durée de vie du produit final détruit systématiquement les nutriments : vitamines, minéraux, enzymes, toutes ces choses qui aident nos cellules à fonctionner et qui sont absentes des produits de consommation courante : sucre blanc, farines blanches, donc pain, vienoiseries, biscuits, pâtes etc.

Ce qui est intéressant -et ô combien ironique- c'est qu'à force de consommer ces produits, on finit par être carencé. On mange beaucoup de ces produits et pourtant on n'en tire aucun bienfaits : simplement parce que ce sont des produits morts et que leur digestion non seulement ne nous apporte pas les nutriments necessaires, mais en plus ne fait que saturer notre corps de toxines (et donc baisser notre immunité = nous rendre plus réceptif aux maladies) voire sont stockés (vous savez, ces jolis bourrelés que vous avez sur le côté...).



Conclusion : faites une part plus importantes aux produits complets (céréales, pain, pâtes, sucre) et évitez les produits dénaturés, raffinés ou transformés (brioches, biscuits, produits allégés, etc.). En plus de fournir à votre corps plus de nutriments vous aurez besoin de manger moins de grosses quantités et soulagerez d'autant plus votre système digestif qui vous remerciera en traitant plus efficacement les déchets et toxines.

La prochaine fois : le pollen et les locavores.

samedi 6 mars 2010

[Manger] Pourquoi manger du citron avec le poisson ?


Sardines
Originally uploaded by Bnice2mice
Le repas de ce soir c'était :

  • 3 sardines à l'huile de Saint Jean de Luz (mangeons mieux, mangeons local) arrosées de jus de citron.
  • 8 olives (une petite préparation ail, piment, basilic).

Il faut le savoir, il y a une raison pour manger du poisson avec du citron. La vitamine C favorise l'absorbtion du fer contenu dans le poisson ! Attention, si vous prenez un thé ou un café à la fin du repas, vous perdez tout le bénéfice puisque ces deux derniers bloquent l'absobtion du fer !

La sardine est également une des meilleures source d'oméga 3, une bonne source de vitamine D (sur wikipédia - plus simple- ou sur passeport santé -plus complet) et de calcium donc très bonnes pour les os !

Ensuite, un jus de fruit :

  • 3 oranges
  • 2 mandarines
  • 1 citron
  • 5 prunaux
  • 1 kiwi
  • 1 carotte
  • 1 cuillère de miel des forêts d'une forte couleur brune produit de Saint-Faust (à 10 minutes de Pau)

Il faut le savoir, le poisson se digère en milieu acide. Contrairement à la viande ou aux céréales qui se digèrent en milieu basique. Donc avec du poisson, des fruits acides (presque tous sauf les bananes), ou des légumes mais de pain ou de céréales (sucres complexes, nécessite la production d'enzymes différents).

Non, la macrobiotique n'est pas la science des macqueraux robotiques


Extrait de la définition de Macrobiotique sur un wiki consacré aux techniques de relaxtion.
Principes additionnels :
On consomme des fruits et légumes provenant de la même zone climatique dans laquelle se déroule notre existence quotidienne (dans un rayon de 500 km), en respectant la saison biologique naturelle de végétation correspondant à chaque végétal.
Les aliments doivent être utilisés le plus possible dans leur intégralité: grains complets et non raffinés, fruits et légumes non pelés et simplement brossés.
Pour cuisiner, on privilégie l’usage de l’huile biologique de première pression à froid en particulier l’huile de sésame ou l’huile de tournesol. L’huile de lin peut être utilisée de temps en temps pour les salades.
Le sel est du sel marin non raffiné, mais lavé par décantation et débarrassé du magnésium en excès et des nombreuses autres impuretés qu'il contenait, sa couleur est blanche à gris pâle. (sel portugais, sel de Guérande).
Pour édulcorer on a recours aux malts de céréales  : malt d’orge, malt de riz, sirop de blé, sirop de maïs, amasaké, sirop d’érable. Toutes les préparations utilisant du sucre blanc ou sucre de canne complet sont à éviter. La consommation de sucre entraîne des carences en nutriments essentiels : vitamines, sels minéraux, fibres. L'organisme se trouve plus vulnérable aux infections et aux maladies du type angines, rhumes etc. Par ailleurs, le sucre crée une acidité importante dans l'estomac .

Nourriture à éviter pour améliorer la santé :
  • Toute nourriture issue d’une production industrielle.
  • Tous les aliments traités chimiquement.
  • Tous les produits contenant des colorants et des conservateurs.
  • Tous les aliments raffinés, blanchis ou polis.
  • Tous les moyens de conservation autres qu’artisanaux.
  • Tous les produits génétiquement modifiés.
  • Tous les produits carnés issus d'élevages intensifs, viandes, charcuteries, etc.
  • Tous les produits laitiers : lait, fromages, crème, yaourts, beurre, etc.
  • Tous les fruits et légumes tropicaux, frais ou secs.
  • Les boissons artificielles à base de coca ou gazéifiées.
  • Les cafés et thés contenant des arômes et des colorants.
Le principe fondamental dans l’alimentation macrobiotique est la mastication.
Mâchez longuement chaque bouchée. Buvez les solides et mangez les liquides, essayez, c’est la porte de la santé.
Étudiez et pratiquez :
La théorie sans la pratique est inutile, et la pratique sans la théorie est dangereuse.
La quantité tue la qualité, chacun doit trouver la quantité minimum qui lui convient.

dimanche 28 février 2010

[Orthorexie] Rawveganism et jeûne

Cet article est une réaction à l'article de Dzana de Bosnie sur le jeûne


C'est en effet assez dur de faire accepter l'idée de jeune autour de soi. Et les raisons qui l'expliquent sont affligentes. Je m'intéresse à l'alimentation crue en ce moment. 

Le vegérarisme cru en fait. Ces gens ne mangent que des fruits et légumes frais et locaux la plupart du temps : rien de cuit, pas de pain, de pâte, etc. Rien de transformé. Je trouve beaucoup d'informations là-dessus sur divers sites -en général américains et saturés de publicité pour des compléments alimentaires, extracteurs de jus, stages, cures de detox, livres sur le sujet, etc.

Pour revenir au jeune, sur un de ces sites, j'ai trouvé un livre d'Albert Mosseri dont m'avait déjà parlait mon professeur de yoga il y a longtemps. Albert Mosseri propose une méthode thérapeutique basée sur le jeune. Il décrit des cas de guérisons assez miraculeuses grâce à des jeunes prolongés (+/- 30 jours). Si vous vous intéressez au jeune, la lecture de ce livre me semble essentielle.

Voici le lien vers la page http://rawfoodconsultations.com/book.html.

Malheuresement pour certains, le livre est en anglais. Il semble qu'il n'y a pas de droits d'auteur sur ce livre. Je pense que le livre a été écrit en français et que ceci est une traduction. Malheuresement, malgré mes recherches, je ne parviens pas à trouver la version française. Faute de grive...

Si quelqu'un sait où se procurer le livre, je suis preneur !

jeudi 29 octobre 2009

'Tain, les gens, soyez végétariens sérieux...

Je suis un type plutôt tolérant en général. En tout cas c’est ce que j’aime croire.

Je viens de regarder Food Inc. et Home. Pas en suivant rassurez-vous. Les deux films sont sortis en 2009. Le premier se concentre sur la question de l’alimentation industrielle (un oxymore si vous voulez mon avis) alors que le deuxième aborde également l’ensemble des problèmes environnementaux.



Les deux films le montrent, la consommation de viande est un problème central. La quantité d’énergie nécessaire pour produire un kilo de viande est Xx supérieure à la quantité d’énergie nécessaire pour produire un kilo de pomme de terre. Qui dit énergie dit pétrole, mais aussi eau. Cela implique aussi le transport, les kilomètres de papier utilisés pour en faire la publicité...

Le pire c’est que vous savez très bien dans quelles conditions sont produits ces animaux : des camps de concentration où les animaux sont surnourris parfois avec des aliments qui ne font même pas partie de leur alimentation traditionnelle (hello ! les vaches sont herbivores !) ; et vous savez ce qu’il se passe quand on nourrit une vache avec du maïs ? Si, si, réfléchissez bien, je pense que vous savez.



Si ce n’était que leur alimentation. Tout au long de leur vie comme au moment de mourir, ces animaux sont soumis à un stress insoutenable. Rien que de regarder les images à la télé peut vous faire vomir. Et vous avez déjà vu les images de ces immenses filets que les pêcheurs remontent à la surface ? Vous vous imaginez là-dedans ? Ce stress, ce sont des molécules qui circulent dans le corps des animaux. Qui se fixent dans les tissus. Les mêmes tissus que vous mangez par la suite. Ainsi, vous ingérez ces molécules qui se retrouvent dans votre sang et contribuent à leur tour à votre taux de stress.

Je suis végétarien depuis plus de 4 ans maintenant. Et je ne peux que rire quand on me demande : « Mais comment tu trouves tes protéines ? » Je n’ai pas de carence, je n’ai même pas perdu de poids. J’ai découvert plein de recettes et d’aliments géniaux. J’encourage la diversité par ma consommation. Je mange local. J’évite le surrembalage. Je ne mange pas de plats préparés. Je fais aussi des exceptions. Et je pense que tout cela est à la portée de tout le monde.

J’aime pas donner de leçons de morale, mais franchement, tout cela a beaucoup plus de portée que votre estomac. Et puis ces changements, c’est pas pour demain ou pour la génération suivante. Les conséquences de notre mode d’alimentation c’est pour dans 10 ans. Si toute la terre se nourrissait comme nous, la planète ne suffirait pas à nous nourrir.

Ne pouvez-vous pas vous vraiment pas vous passer de ces lardons, knaki, kebab, crevettes, steak hachés, burger ? Au moins réduire votre consommation de chairs animales ? En faire un plus, une exception…

Etre végétarien est encore plus compliqué que d’être fumeur. Au moins les gens qui fument savent ce qu'ils font.
Vous ne pouvez pas savoir comme cela peut-être compliqué de s’alimenter sur le pousse quand on est végétarien. Dans les restaurants, vous avez le choix entre 2 ou trois plats (souvent des entrées) si vous voulez éviter les chairs animales. Les gens pensent encore qu’ils vont mourir de faim s’ils ne mangent pas de viande et les restaurateurs pensent que les clients vont se sentir floués s’ils ne mettent pas de viande dans leurs plats…
Vous pensez que ce sont des raisons pour continuer à vous alimenter comme vous le faites ? Il ne faudrait pas grand-chose pour changer la donne.

Et si vous essayiez ? Au moins pour une semaine ? Soyez au moins curieux.